Aucun produit disponible pour le moment
Restez à l'écoute ! D'autres produits seront affichés ici au fur et à mesure qu'ils seront ajoutés.
Le lave-vaisselle professionnel est le cœur battant de toute plonge en restauration. Conçu pour laver vite, fort et de façon constante, il n'a rien de commun avec un appareil domestique. Frigo Horeca propose une gamme complète de lave-vaisselles à chargement frontal pour bars, brasseries, restaurants et collectivités, des modèles compacts aux versions équipées d'adoucisseur, de pompe de vidange ou de doseurs intégrés. Pour les très gros volumes, découvrez aussi les lave-vaisselles à capot.
En restauration, la vaisselle doit revenir propre et sèche en quelques minutes, sans interrompre le service. Un lave-vaisselle professionnel répond à cette exigence grâce à des cycles courts et à une eau de rinçage portée à haute température, qui assure à la fois l'hygiène et un séchage rapide par évaporation. Là où un appareil ménager enchaîne des cycles d'une à deux heures, la machine professionnelle traite un panier en quelques minutes seulement.
La différence ne tient pas qu'à la vitesse. Le lave-vaisselle professionnel fonctionne avec une cuve d'eau chaude maintenue en permanence et un surchauffeur (boiler) dédié au rinçage. Beaucoup de modèles intègrent un break tank, réservoir de coupure qui protège le réseau d'eau potable contre tout retour. La structure en acier inoxydable, les paniers normalisés et la simplicité de maintenance complètent un appareil pensé pour des dizaines de cycles par jour, plusieurs années durant.
Les modèles de cette catégorie sont des lave-vaisselles dits « à chargement frontal » ou « sous-comptoir » : la porte s'ouvre par l'avant et la machine se glisse sous un plan de travail. C'est la configuration idéale pour les bars et les cuisines de taille modérée, où l'on charge un panier à hauteur d'homme. Pour un débit supérieur, on s'oriente vers un modèle à capot, qui se charge par le dessus et traite davantage de paniers à l'heure.
La quasi-totalité de ces lave-vaisselles utilise le panier carré de 500×500 mm, format de référence dans l'horeca. Cette normalisation permet d'utiliser des paniers à assiettes, à verres ou à couverts interchangeables, et de constituer un parc cohérent avec les autres machines de la cuisine. On y loge un grand nombre d'assiettes ou de verres par cycle, selon le type de casier choisi.
Le choix de l'alimentation électrique est déterminant pour l'installation. Les modèles 230 V monophasés se branchent sur une prise renforcée classique et conviennent aux petits établissements ; les modèles 400 V triphasés offrent une puissance de chauffe supérieure, donc une montée en température plus rapide, mais nécessitent une installation triphasée. Notre filtre « Alimentation » vous permet de cibler directement les machines compatibles avec votre tableau électrique, comme le Maestro 400 V ou le Maestro 230 V.
Sans pompe, le lave-vaisselle évacue son eau par gravité : l'évacuation doit alors se trouver sous le niveau de la cuve. Les modèles équipés d'une pompe de vidange, comme le D86/6-PS ou le DC502/6M-PSD5, refoulent activement l'eau usée et s'installent même lorsque l'évacuation est en hauteur. Notre filtre « Pompe de vidange » distingue d'un coup d'œil les machines qui en sont pourvues. À défaut, un kit pompe de vidange peut être ajouté.
Le calcaire est le principal ennemi d'un lave-vaisselle : il entartre les résistances, allonge les cycles et laisse un voile blanc sur les verres. Certains modèles, comme le DC502/6-A à adoucisseur incorporé ou les versions Full Hygiene à adoucisseur continu, embarquent directement un traitement de l'eau. Lorsque l'appareil n'en dispose pas, l'installation d'un adoucisseur d'eau en amont reste la meilleure protection et garantit des verres parfaitement transparents.
Un lavage régulier suppose un dosage précis des produits. Les modèles équipés de doseurs intégrés, comme le Diverso WR-LV50-MPD5 à pompe et doseur, injectent automatiquement détergent et liquide de rinçage à chaque cycle. Le résultat est constant, sans intervention du personnel et sans gaspillage. Sur les machines qui n'en sont pas dotées, des kits doseurs peuvent être ajoutés pour automatiser cette étape.
Le rinçage à haute température des lave-vaisselles professionnels contribue directement à l'hygiène en cuisine : il limite la prolifération microbienne et assure un séchage sans torchon, qui est une source fréquente de recontamination. Les versions « Full Hygiene », comme le DFS7/6 ou le DFE8/6, mettent l'accent sur ces exigences sanitaires, précieuses dans une démarche HACCP.
Pour les installations où la machine n'est pas glissée sous un comptoir, des ensembles avec soubassement offrent une hauteur de travail confortable et un rangement supplémentaire. Le D86/6 avec soubassement fermé et le D86/6 avec soubassement ouvert illustrent ces solutions clés en main, à choisir selon que l'on privilégie le stockage protégé ou la ventilation.
Le bon modèle dépend du volume de couverts à traiter, de la place disponible, de l'alimentation électrique et de la dureté de l'eau. Pour un bar à verres, on privilégiera un lave-verres dédié ; pour la vaisselle et les ustensiles volumineux, un lave-vaisselle à ustensiles. Les filtres Alimentation, Pompe de vidange et Type vous aident à affiner la sélection. En cas de doute, l'équipe de Frigo Horeca vous conseille selon votre activité.
Un lave-vaisselle professionnel se raccorde à l'eau, à l'évacuation et au réseau électrique adapté à sa puissance. Les modèles triphasés exigent une ligne 400 V dédiée. Nous recommandons de confier la mise en service à un installateur qualifié, qui réglera la dureté de l'eau, vérifiera le bon fonctionnement du surchauffeur et du break tank, et s'assurera du respect des normes électriques et sanitaires. Un raccordement soigné conditionne durablement la performance de l'appareil.
L'entretien régulier prolonge la vie de la machine : vidange et nettoyage de la cuve en fin de service, contrôle des bras de lavage et de rinçage, nettoyage des filtres et détartrage périodique selon la dureté locale. Le maintien d'un dosage correct des produits et l'usage d'une eau adoucie réduisent fortement l'entartrage. Un appareil entretenu conserve des cycles courts et un rinçage efficace pendant des années.
Contrairement aux idées reçues, un lave-vaisselle professionnel consomme souvent moins d'eau par panier qu'un lavage manuel à l'évier, tout en garantissant une meilleure hygiène. Le rinçage utilise un volume d'eau maîtrisé, réutilisé en partie pour alimenter la cuve de lavage, ce qui limite le gaspillage. La maîtrise de la consommation passe aussi par la protection contre le calcaire : une résistance entartrée chauffe plus longtemps et fait grimper la facture. Associer la machine à une eau adoucie et respecter le dosage des produits permet de stabiliser les coûts de fonctionnement dans la durée, un point essentiel pour un établissement qui tourne tous les jours.
Le débit d'un lave-vaisselle se mesure en nombre de paniers traités par heure. Plus les cycles sont courts et plus la machine enchaîne de paniers, plus le débit est élevé. Pour un bar ou un café, un modèle frontal compact suffit largement ; pour un restaurant à forte affluence, on privilégie une machine rapide, voire un modèle à capot capable d'absorber les pics de service. Bien dimensionner le débit évite l'engorgement de la plonge aux heures de pointe et préserve le rythme du service.
Le format 500×500 mm accueille une large gamme de casiers : casiers à assiettes à picots, casiers à verres compartimentés, casiers ouverts pour les couverts et les plateaux. Choisir le bon casier protège la vaisselle fragile, optimise le remplissage et améliore le résultat de lavage. Pour le service des boissons, un lave-verres dédié, avec ses casiers spécifiques, reste la solution la plus adaptée ; pour les grandes pièces et les ustensiles, on se tourne vers un lave-vaisselle à ustensiles.
Quelle différence entre un lave-vaisselle professionnel et domestique ?
Le professionnel lave en quelques minutes grâce à une cuve d'eau chaude permanente et un rinçage à haute température, là où le domestique met une à deux heures. Il est aussi plus robuste et entièrement en inox.
230 V ou 400 V ?
Le 230 V monophasé se branche sur une ligne renforcée classique et convient aux petits établissements ; le 400 V triphasé chauffe plus vite mais nécessite une installation triphasée.
Ai-je besoin d'une pompe de vidange ?
Oui si l'évacuation se trouve au-dessus du niveau de la cuve. Le filtre « Pompe de vidange » permet de repérer les modèles qui en sont équipés.
Faut-il un adoucisseur ?
Si votre eau est dure, oui. Certains modèles l'intègrent ; sinon, un adoucisseur installé en amont protège la machine et garantit des verres sans traces.
Qu'est-ce que le panier 500×500 mm ?
C'est le format de panier standard de l'horeca. Il permet d'utiliser des casiers à assiettes, à verres ou à couverts interchangeables d'une machine à l'autre.
Qu'est-ce qu'un break tank ?
Un réservoir de coupure qui isole la machine du réseau d'eau potable pour éviter tout retour d'eau, exigé dans de nombreuses installations.
Combien de temps dure un cycle ?
Les cycles professionnels sont courts, de l'ordre de quelques minutes, et plusieurs durées sont souvent sélectionnables selon le degré de salissure.
Retrouvez toute la gamme Lavage de Frigo Horeca, des lave-vaisselles aux accessoires.
Le lave-verres professionnel est l'équipement indispensable de tout bar, café, brasserie ou restaurant qui sert des boissons. Plus compact et plus rapide qu'un lave-vaisselle, il est conçu pour une seule mission : rendre les verres parfaitement transparents, brillants et secs, cycle après cycle, sans la moindre trace. Frigo Horeca propose une large gamme de lave-verres Diamond, Diverso, Gastro M et Buffalo, des modèles compacts de comptoir aux versions à adoucisseur intégré, pompe de vidange ou doseur.
Au bar, les verres reviennent par dizaines pendant le service, souvent marqués de traces de lèvres, de mousse ou de sucre. Un lave-verres traite un panier en quelques minutes, à haute température, et restitue des verres immédiatement réutilisables. Sa taille réduite lui permet de se glisser sous le comptoir, au plus près du tireur de bière et de la zone de service, ce qui évite les allers-retours vers la plonge principale.
Bien que proches, ces deux machines répondent à des besoins distincts. Le lave-verres est optimisé pour les verres : paniers adaptés, cycles courts et doux, encombrement réduit. Le lave-vaisselle traite assiettes et couverts avec des cycles plus puissants. Dans un établissement qui sert à la fois à boire et à manger, l'idéal est souvent de disposer des deux : un lave-verres au bar, un lave-vaisselle en cuisine. Pour les petits volumes mixtes, les lave-verres & vaisselles offrent un compromis.
Les lave-verres existent en plusieurs formats de panier. Les modèles à panier rond, comme le DC202/6R à panier Ø 350 mm ou le DC202/6 carré 350×350 mm, conviennent aux petits comptoirs. Les paniers de 400×400 mm, les plus répandus, accueillent davantage de verres par cycle et acceptent aussi des tasses et de la petite vaisselle. Le choix du format dépend du volume de service et de la place disponible sous le comptoir.
Rien ne trahit plus un verre mal lavé qu'un voile blanchâtre de calcaire. Sur le verre, transparent par nature, le moindre dépôt se voit immédiatement et nuit à la présentation des boissons. Les versions à adoucisseur intégré ou à adoucisseur continu traitent l'eau directement dans la machine. Lorsque l'appareil n'en dispose pas, l'ajout d'un adoucisseur d'eau en amont est la meilleure garantie de verres impeccables.
Pour une transparence absolue, sans aucune trace de séchage, certains ensembles associent le lave-verres à un osmoseur. L'eau osmosée, débarrassée de ses minéraux, sèche sans laisser le moindre résidu, ce qui supprime l'étape d'essuyage. Frigo Horeca propose des ensembles lave-verres + traitement d'eau clés en main, particulièrement appréciés des bars à cocktails et des établissements haut de gamme.
Comme pour les lave-vaisselles, l'évacuation par gravité suppose une canalisation située sous le niveau de la cuve. Les modèles équipés d'une pompe de vidange, comme le DC402/6-PS, refoulent activement l'eau usée et s'installent même lorsque l'évacuation est en hauteur. Notre filtre « Pompe de vidange » permet de repérer d'un coup d'œil les machines qui en sont pourvues.
Un lavage régulier repose sur un dosage précis du détergent et du liquide de rinçage. Les modèles à doseur intégré, comme le Diverso WR-LB40-MC et ses déclinaisons à pompe et doseur, injectent automatiquement la juste quantité de produit à chaque cycle, garantissant des verres brillants sans intervention du personnel et sans gaspillage.
La quasi-totalité des lave-verres fonctionne en 230 V monophasé : ils se branchent sur une simple prise renforcée, sans installation triphasée, ce qui facilite leur intégration derrière un bar. Cette sobriété électrique, associée à des cycles courts, en fait des appareils économiques à l'usage. Notre filtre « Alimentation » confirme la compatibilité avec votre installation.
Au plus fort du service, un bar peut enchaîner des dizaines de tournées. Le lave-verres répond à cette pression grâce à des cycles de l'ordre de la minute ou deux, parfois sélectionnables selon le degré de salissure. Un cycle court bien dimensionné évite la rupture de verres propres aux heures de pointe et maintient le rythme du service sans accumulation de verres sales.
La présentation d'une boisson commence par le verre. Une bière se juge à sa mousse et à la transparence du verre, un cocktail à sa limpidité. Un lave-verres performant, associé à une eau traitée, restitue des verres éclatants qui valorisent chaque service. C'est un détail qui distingue immédiatement un établissement soigné, et qui justifie l'investissement dans une machine dédiée plutôt qu'un lavage manuel irrégulier.
Le rinçage à haute température assure une hygiène irréprochable des verres, en contact direct avec la bouche des clients. Le séchage rapide sans torchon évite la recontamination, fréquente avec l'essuyage manuel. Ces machines s'inscrivent naturellement dans une démarche HACCP et protègent à la fois la clientèle et la réputation de l'établissement.
Le choix dépend du volume de verres, de la place sous le comptoir, de la dureté de l'eau et des options souhaitées. Pour un petit bar, un modèle compact à panier 350 suffit ; pour un service intense, on privilégie un panier 400×400 avec adoucisseur et doseur. En eau dure, l'adoucisseur (intégré ou en amont) est indispensable. Les accessoires de lavage complètent utilement l'installation.
Le lave-verres se raccorde à l'eau, à l'évacuation et à une prise 230 V. Sa mise en service par un installateur garantit un réglage correct de la dureté de l'eau et du dosage. Au quotidien, l'entretien consiste à vider et nettoyer la cuve en fin de service, contrôler les bras de lavage, nettoyer les filtres et détartrer périodiquement. L'usage d'une eau adoucie réduit fortement l'entartrage et prolonge la vie de l'appareil.
Dans un établissement qui sert des boissons, le bar fonctionne comme une cuisine miniature avec son propre cycle de lavage. Séparer le lavage des verres de celui de la vaisselle présente plusieurs avantages : les verres ne sont jamais en contact avec les graisses alimentaires, le service des boissons n'est pas ralenti par la plonge de cuisine, et le personnel de bar reste autonome. Un lave-verres dédié sous le comptoir, alimenté par une eau adoucie, constitue ainsi un poste de lavage indépendant, rapide et fiable, pensé pour le rythme particulier du service des boissons.
Un lave-verres bien choisi se rentabilise rapidement. Ses cycles courts consomment peu d'eau et d'électricité par panier, et le 230 V monophasé évite les frais d'une installation triphasée. La principale source de surcoût reste le calcaire : une résistance entartrée chauffe plus longtemps et finit par tomber en panne. Protéger la machine avec une eau adoucie et doser correctement les produits stabilise les coûts et réduit la casse de verres liée à un lavage manuel. Sur la durée, l'appareil coûte moins cher qu'un lavage à la main hasardeux.
Les verres à pied, flûtes et verres à cocktail sont fragiles et coûteux à remplacer. Le lavage mécanisé, avec des casiers adaptés qui maintiennent chaque verre en place, limite les chocs et la casse par rapport à un lavage manuel à l'évier. Des casiers compartimentés protègent les pieds et les bords, tandis que le séchage doux à l'air évite les rayures du torchon. Bien chargé, le lave-verres prolonge la durée de vie de la verrerie, un poste de dépense souvent sous-estimé dans un bar.
Comme tous les équipements de lavage professionnels, le lave-verres est construit en acier inoxydable. L'inox résiste à l'humidité permanente, à la chaleur des cycles et aux produits lessiviels, sans corrosion. Ses surfaces lisses et non poreuses se nettoient et se désinfectent facilement, ce qui soutient l'hygiène. C'est cette robustesse qui permet à un lave-verres d'enchaîner de nombreux cycles par jour pendant des années derrière un bar, dans un environnement humide et chaud, sans perdre en performance.
La conception compacte des lave-verres vise une intégration discrète sous le comptoir, au plus près du point de service. Avant l'achat, il convient de vérifier la hauteur disponible, l'accès à l'eau et à une évacuation, ainsi que la proximité d'une prise 230 V. Une bonne intégration place la machine à portée du tireur de bière et de la zone de dressage, pour un flux de verres fluide. Les accessoires de lavage aident à organiser ce poste de manière ergonomique.
Quelle différence entre un lave-verres et un lave-vaisselle ?
Le lave-verres est plus compact, avec des cycles courts et des paniers adaptés aux verres ; le lave-vaisselle traite assiettes et couverts avec des cycles plus puissants.
Pourquoi mes verres sortent-ils avec des traces ?
C'est généralement dû au calcaire. Un adoucisseur intégré ou en amont, voire un osmoseur, élimine ces traces et rend les verres parfaitement transparents.
Quelle taille de panier choisir ?
Les paniers 350 conviennent aux petits comptoirs ; les 400×400 mm acceptent plus de verres et de la petite vaisselle, pour les services plus intenses.
Un lave-verres fonctionne-t-il sur une prise normale ?
Oui, la plupart sont en 230 V monophasé et se branchent sur une prise renforcée, sans installation triphasée.
Faut-il une pompe de vidange ?
Oui si l'évacuation se trouve au-dessus du niveau de la cuve. Le filtre « Pompe de vidange » permet de repérer les modèles qui en sont équipés.
Qu'apporte l'osmoseur ?
L'eau osmosée sèche sans laisser de résidu, ce qui supprime l'essuyage et garantit une brillance parfaite — idéal pour les bars à cocktails.
Peut-il laver autre chose que des verres ?
Les modèles à panier 400×400 acceptent aussi tasses et petite vaisselle, mais pour la vaisselle de table, un lave-vaisselle reste plus adapté.
Découvrez toute la gamme Lavage de Frigo Horeca.
Le lave-vaisselle à capot est la machine de référence des cuisines à fort débit. Sa cloche relevable permet de charger et décharger les paniers par le dessus, en cadence soutenue, là où un lave-vaisselle frontal montre ses limites. Brasseries, restaurants, cantines et collectivités s'en équipent pour absorber les pics de vaisselle sans ralentir le service. Frigo Horeca propose une gamme complète de lave-vaisselles à capot Diamond et Buffalo, des modèles standards aux versions à condenseur de buées ou à adoucisseur intégré.
Le lave-vaisselle à capot, aussi appelé « lave-vaisselle à passage » ou « à cloche », se distingue par sa coiffe relevable. On glisse un panier sous le capot, on l'abaisse, le cycle se lance ; à l'ouverture, le panier propre ressort de l'autre côté ou par l'avant. Cette ergonomie verticale accélère considérablement la rotation des paniers et réduit la fatigue du personnel, qui n'a plus à se pencher pour charger une machine frontale.
Le choix entre capot et frontal dépend avant tout du volume à traiter. Le frontal, compact, se glisse sous un comptoir et convient aux bars et petites cuisines. Le capot, plus encombrant, traite davantage de paniers à l'heure et s'impose dès que le flux de vaisselle devient soutenu. Là où le frontal se charge à hauteur de plan de travail, le capot s'intègre dans une ligne de lavage avec tables d'entrée et de sortie, pour un flux continu de la vaisselle sale vers la vaisselle propre.
La force du capot, c'est sa productivité. Le geste vertical du capot, rapide et répétable, permet d'enchaîner les paniers bien plus vite qu'un chargement frontal. Couplé à des cycles courts, le capot traite un grand nombre de paniers à l'heure, ce qui en fait l'allié des services intenses. Pour dimensionner sa machine, on évalue le nombre de couverts à laver en pointe : plus le débit requis est élevé, plus le capot prend l'avantage sur le frontal.
À l'ouverture du capot, un nuage de vapeur s'échappe : c'est inhérent au rinçage à haute température. Les modèles équipés d'un condenseur-récupérateur de buées captent cette vapeur, ce qui améliore le confort de la plonge en réduisant la chaleur et l'humidité ambiantes, et récupère une partie de l'énergie thermique pour préchauffer l'eau. Sur les versions « RC », cette récupération contribue à limiter la consommation d'énergie tout en assainissant l'atmosphère de travail.
De nombreux lave-vaisselles à capot intègrent un break tank, réservoir de coupure qui isole physiquement la machine du réseau d'eau potable. Ce dispositif empêche tout retour d'eau vers le réseau et garantit que l'eau de rinçage reste propre. Exigé dans de nombreuses installations professionnelles, le break tank est un gage de conformité sanitaire et de sécurité de l'eau.
Le calcaire entartre les résistances, allonge les cycles et ternit la vaisselle. Les versions à adoucisseur intégré ou à adoucisseur continu traitent l'eau directement dans la machine. Lorsque l'appareil n'en dispose pas, l'installation d'un adoucisseur d'eau en amont reste indispensable dans les régions à eau dure, pour préserver la machine et garantir des verres et assiettes parfaitement nets.
Le dosage précis des produits conditionne la qualité et la régularité du lavage. Les modèles à doseur de détergent intégré injectent automatiquement la juste quantité à chaque cycle, sans intervention du personnel. Sur les machines qui n'en sont pas équipées, des kits doseurs peuvent être ajoutés pour automatiser le détergent et le liquide de rinçage.
Certains modèles, comme la série DCR37/6 « & batteries », acceptent des paniers de 600×500 mm pour laver aussi les ustensiles et les contenants volumineux, en plus de la vaisselle. Ces versions polyvalentes conviennent aux cuisines qui veulent un seul équipement capable de traiter à la fois la vaisselle de table et les batteries de cuisine, sans multiplier les machines.
Les lave-vaisselles à capot, plus puissants que les frontaux, fonctionnent majoritairement en 400 V triphasé pour assurer une montée en température rapide entre deux paniers. Cette puissance suppose une installation électrique adaptée, avec une ligne triphasée dédiée. Vérifiez la compatibilité avec votre tableau avant l'achat ; notre équipe vous renseigne sur les besoins de chaque modèle.
Le bon modèle dépend du débit recherché, de la place disponible, de l'alimentation et de la dureté de l'eau. Pour une présentation soignée des verres, un lave-verres dédié complète utilement le capot ; pour les batteries, on privilégie un panier 600×500. Les options condenseur, adoucisseur et break tank s'ajoutent selon les contraintes de la cuisine et de l'installation.
Le lave-vaisselle à capot se raccorde à l'eau, à l'évacuation et à une ligne électrique adaptée à sa puissance, le plus souvent en 400 V triphasé. L'espace au-dessus doit permettre le relevage complet du capot. Nous recommandons une mise en service par un installateur qualifié, qui réglera la dureté de l'eau, vérifiera le break tank et le condenseur, et veillera au respect des normes électriques et sanitaires.
L'entretien régulier conditionne la longévité de la machine : vidange et nettoyage de la cuve en fin de service, contrôle des bras de lavage et de rinçage, nettoyage des filtres et détartrage périodique. L'usage d'une eau adoucie et un dosage correct des produits réduisent fortement l'entartrage. Un capot bien entretenu conserve sa cadence et son efficacité de rinçage pendant des années.
Le lave-vaisselle à capot prend toute sa dimension intégré dans une véritable ligne de lavage. En amont, une table d'entrée reçoit la vaisselle sale et un prélavage à la douchette débarrasse les gros résidus ; le panier glisse ensuite sous le capot ; en sortie, une table d'égouttage accueille la vaisselle propre. Cette organisation en flux continu, du sale vers le propre, évite les croisements et fluidifie le travail. Les accessoires de lavage — tables, doseurs, postes de nettoyage — complètent l'installation et transforment le capot en cœur d'une plonge professionnelle efficace, pensée pour les services les plus intenses.
Un lave-vaisselle à capot bien réglé maîtrise sa consommation. Le rinçage utilise un volume d'eau déterminé, en partie réinjecté dans la cuve de lavage, ce qui limite le gaspillage. Les versions à condenseur de buées récupèrent une partie de l'énergie de la vapeur pour préchauffer l'eau, réduisant d'autant la dépense énergétique. Enfin, la protection contre le calcaire joue un rôle clé : une résistance entartrée chauffe plus longtemps et fait grimper la facture. Associer le capot à une eau adoucie et doser correctement les produits stabilisent les coûts sur la durée.
Le chargement vertical du capot épargne le dos : plus besoin de se baisser comme devant une machine frontale. La cloche relevable maintient par ailleurs les projections d'eau chaude à l'intérieur pendant le cycle, ce qui sécurise la zone de travail. Sur les modèles à condenseur, la captation de la vapeur réduit la chaleur et l'humidité de la plonge, un confort appréciable lors des longs services. Un poste de lavage bien conçu, c'est un personnel qui se fatigue moins et une cuisine plus sûre, où la cadence ne se fait pas au détriment des conditions de travail.
Comme tous les équipements de lavage professionnels, le capot est construit en acier inoxydable, à l'intérieur comme à l'extérieur. L'inox résiste à l'humidité permanente, à la chaleur des cycles et aux produits lessiviels, sans corrosion ni altération. Ses surfaces lisses et non poreuses se nettoient et se désinfectent facilement, ce qui soutient une hygiène irréprochable. C'est cette robustesse qui permet à un capot d'enchaîner des centaines de cycles par semaine pendant des années, en conservant ses performances de lavage et de rinçage.
Le rinçage à haute température des lave-vaisselles à capot contribue directement à la sécurité alimentaire : il limite la prolifération microbienne et assure un séchage rapide sans torchon, source fréquente de recontamination. Couplé au break tank qui protège l'eau de rinçage, le capot s'inscrit naturellement dans une démarche HACCP. Pour les établissements soumis à des contrôles stricts, c'est un atout : la régularité du lavage mécanisé est plus facile à tracer et à garantir que celle d'un lavage manuel.
Quelle différence entre capot et frontal ?
Le capot se charge par le dessus via une cloche relevable et traite davantage de paniers à l'heure ; le frontal, compact, se glisse sous un comptoir et convient aux plus petits volumes.
À quoi sert le condenseur-récupérateur de buées ?
Il capte la vapeur dégagée à l'ouverture du capot, réduit la chaleur et l'humidité de la plonge, et récupère de l'énergie pour préchauffer l'eau.
Qu'est-ce qu'un break tank ?
Un réservoir de coupure qui isole la machine du réseau d'eau potable et empêche tout retour d'eau, exigé dans de nombreuses installations.
Un capot peut-il laver des batteries de cuisine ?
Oui, les versions « & batteries » à panier 600×500 mm acceptent ustensiles et contenants volumineux en plus de la vaisselle.
Faut-il une installation triphasée ?
La plupart des capots fonctionnent en 400 V triphasé. Vérifiez la compatibilité avec votre tableau électrique avant l'achat.
Faut-il un adoucisseur ?
En eau dure, oui. Certains modèles l'intègrent ; sinon, un adoucisseur en amont protège la machine et garantit des verres sans traces.
Combien de paniers à l'heure ?
Le débit dépend du modèle et du cycle choisi, mais le capot traite nettement plus de paniers qu'un frontal grâce à son chargement vertical rapide.
Retrouvez toute la gamme Lavage et les accessoires de Frigo Horeca.
Les lave-vaisselles à ustensiles sont des machines de lavage renforcées, conçues pour traiter ce que les lave-vaisselles classiques peinent à laver : casseroles, plaques de cuisson, bacs gastronormes, platines et ustensiles volumineux. Plus profonds et équipés de paniers adaptés, ils prennent le relais en cuisine de production là où un simple lave-vaisselle à verres et assiettes atteint ses limites. Frigo Horeca propose une sélection de modèles Diamond pensés pour ce lavage exigeant.
Un lave-vaisselle à ustensiles combine la rapidité d'un lave-vaisselle professionnel et la capacité d'accueil nécessaire aux contenants de cuisine. Sa cuve et ses paniers acceptent des pièces hautes et larges : plaques de four, bacs GN, marmites, plateaux. Le lavage repose sur une eau chaude et un rinçage à haute température, garants d'un résultat hygiénique et d'un séchage rapide, même sur des ustensiles fortement encrassés par la cuisson.
Là où un lave-vaisselle frontal classique est optimisé pour les paniers de 500×500 mm d'assiettes et de verres, le lave-vaisselle à ustensiles privilégie la profondeur et la robustesse. Il accepte des paniers de 500×600 mm et des platines de 600×400 mm, formats adaptés aux contenants de cuisine. Sa mécanique de lavage est dimensionnée pour décoller les salissures cuites, plus tenaces que les résidus de table.
Le format des paniers détermine ce que la machine peut accueillir. Le modèle 03D/6S propose des platines de 600×400 mm et des paniers de 500×600 mm, tandis que le 03D/6H est dédié au panier de 500×600 mm. Ces formats normalisés permettent d'utiliser des casiers spécifiques selon les pièces à laver : bacs, couvercles, plaques ou ustensiles longs.
Comme tout équipement de lavage, le lave-vaisselle à ustensiles souffre du calcaire. Les versions DFS7/6-AC intègrent un adoucisseur continu qui traite l'eau en permanence, protégeant les résistances et garantissant des ustensiles sans dépôt blanc. Lorsque la machine n'en est pas équipée, l'installation d'un adoucisseur d'eau en amont reste la meilleure protection contre l'entartrage.
Pour une intégration autonome, les ensembles avec soubassement offrent une hauteur de travail confortable et un espace de rangement. Le modèle à soubassement fermé protège le rangement de la poussière et des projections, tandis que le modèle à soubassement ouvert facilite l'accès et la ventilation. Le choix dépend de l'organisation de la cuisine et du type d'éléments à stocker dessous.
Comme les autres lave-vaisselles professionnels, ces machines existent en versions 230 V monophasé ou 400 V triphasé. Le triphasé offre une montée en température plus rapide, utile pour enchaîner les paniers d'ustensiles en cuisine de production, mais exige une installation adaptée. Vérifiez la compatibilité avec votre tableau électrique avant l'achat ; en cas de doute, notre équipe vous oriente.
Le rinçage à haute température assure une hygiène irréprochable des ustensiles, point critique en cuisine de production où les contenants passent du cru au cuit. Un lavage mécanisé garantit une régularité que le lavage manuel ne peut atteindre, et le séchage sans torchon limite les recontaminations. Ces machines s'inscrivent naturellement dans une démarche HACCP.
Le choix dépend du volume d'ustensiles, des formats à laver et de la place disponible. Pour de la vaisselle de table et des verres, on reste sur un lave-vaisselle standard ou un lave-verres ; pour les casseroles, plaques et bacs GN, le lave-vaisselle à ustensiles s'impose. Pour les très gros débits, un modèle à capot peut compléter l'installation.
Le raccordement à l'eau, à l'évacuation et au réseau électrique doit être réalisé selon la puissance de la machine. Les modèles triphasés nécessitent une ligne 400 V dédiée. Nous recommandons une mise en service par un installateur qualifié, qui réglera la dureté de l'eau et vérifiera le bon fonctionnement de l'ensemble dans le respect des normes électriques et sanitaires.
Vidange et nettoyage de la cuve en fin de service, contrôle des bras de lavage, nettoyage des filtres et détartrage périodique selon la dureté de l'eau : l'entretien régulier conserve des cycles courts et un rinçage efficace. L'usage d'une eau adoucie et un dosage correct des produits réduisent fortement l'entartrage et prolongent la vie de l'appareil.
Le lavage manuel des casseroles, plaques et bacs mobilise du personnel pendant de longues minutes, avec un résultat irrégulier et une forte consommation d'eau chaude. Mécaniser ce poste libère du temps de travail, garantit une hygiène constante et réduit le risque de brûlures et de troubles musculo-squelettiques liés au récurage. Dans une cuisine de production, le lave-vaisselle à ustensiles devient vite indispensable : il absorbe les pics de vaisselle sale pendant et après le service, sans immobiliser un commis devant l'évier. Sur la durée, le gain de productivité et la régularité d'hygiène compensent largement l'investissement initial.
La cuisine professionnelle s'organise aujourd'hui autour du standard gastronorme (GN), qui normalise les dimensions des bacs, plaques et contenants. Un lave-vaisselle à ustensiles capable d'accueillir ces formats simplifie toute la chaîne : les bacs passent de la chambre froide au four, puis au lavage, sans transvasement. Les paniers de 500×600 mm et les platines de 600×400 mm acceptent la plupart des contenants courants, ce qui fait de la machine un maillon cohérent entre la zone de lavage et les postes de cuisson et de stockage.
Comme tout lave-vaisselle professionnel, ces machines proposent des cycles courts, souvent sélectionnables selon le degré de salissure. Pour des ustensiles très encrassés par la cuisson, un cycle plus long et une eau bien chaude viennent à bout des résidus carbonisés. La capacité à enchaîner les paniers détermine la productivité : plus la machine traite de contenants à l'heure, plus la cuisine reste fluide. Bien dimensionner le débit en fonction du volume de production évite l'accumulation d'ustensiles sales aux moments critiques.
Un lavage mécanisé maîtrise mieux la consommation d'eau qu'un récurage manuel à l'évier, tout en assurant une meilleure hygiène. Le rinçage utilise un volume d'eau contrôlé, en partie réutilisé pour la cuve de lavage. La principale source de surconsommation reste le calcaire : une résistance entartrée chauffe plus longtemps. Associer la machine à une eau adoucie et respecter le dosage des produits stabilisent les coûts de fonctionnement, un enjeu réel pour une cuisine qui tourne quotidiennement.
Ces machines sont construites en acier inoxydable, à l'intérieur comme à l'extérieur. L'inox résiste à l'humidité permanente, à la chaleur et aux produits de lavage, et encaisse les chocs des contenants lourds manipulés au quotidien. Ses surfaces lisses et non poreuses se nettoient et se désinfectent facilement, ce qui soutient une bonne pratique d'hygiène. C'est cette construction qui permet à un lave-vaisselle à ustensiles d'endurer un usage intensif pendant des années, là où un appareil grand public céderait rapidement.
Le bon casier protège les pièces et optimise le lavage. Selon les ustensiles, on choisit des casiers ouverts pour les bacs et les plaques, des supports pour maintenir les couvercles ou les plateaux à la verticale, ou des paniers polyvalents. Un chargement bien pensé laisse l'eau circuler autour de chaque pièce et évite les zones d'ombre mal rincées. Les accessoires de lavage complètent l'installation, des doseurs aux tables d'entrée et de sortie pour organiser le flux.
Le récurage manuel d'ustensiles lourds et encrassés est pénible et exposant : eau brûlante, gestes répétitifs, risque de coupure sur les bords métalliques. Confier ce travail à la machine améliore nettement les conditions du personnel et réduit les arrêts liés aux troubles musculo-squelettiques. Les ensembles avec soubassement placent en outre la zone de chargement à bonne hauteur, ce qui limite les flexions répétées du dos. Un poste de lavage bien conçu, c'est aussi une cuisine plus sûre et un personnel qui se fatigue moins au fil du service.
Le lave-vaisselle à ustensiles prend toute sa valeur lorsqu'il s'inscrit dans une plonge organisée. En amont, une table de prélavage avec cuve et vide-déchets débarrasse les plus gros résidus ; en aval, une table de sortie permet l'égouttage avant rangement. Les accessoires de lavage et un adoucisseur en amont complètent un ensemble cohérent. Pensée comme une ligne continue, du tri au rangement, la plonge gagne en fluidité et le lave-vaisselle à ustensiles y trouve naturellement sa place.
Quelle différence avec un lave-vaisselle classique ?
Le lave-vaisselle à ustensiles accepte des pièces plus hautes et plus larges (casseroles, plaques, bacs GN) grâce à des paniers de 500×600 mm et des platines de 600×400 mm, et une mécanique adaptée aux salissures cuites.
Peut-il laver de la vaisselle de table ?
Oui, mais pour de gros volumes de verres et d'assiettes, un lave-vaisselle standard ou un lave-verres dédié reste plus adapté.
Qu'apporte l'adoucisseur continu ?
Il traite l'eau en permanence pour empêcher le calcaire de se déposer, ce qui protège les résistances et garantit des ustensiles sans trace.
Soubassement ouvert ou fermé ?
Le fermé protège le rangement de la poussière ; l'ouvert facilite l'accès et la ventilation. Le choix dépend de votre organisation.
230 V ou 400 V ?
Le 400 V triphasé chauffe plus vite et convient aux fortes cadences ; le 230 V suffit pour un usage plus modéré.
Faut-il un installateur ?
Nous le recommandons, en particulier pour les modèles triphasés et le réglage de la dureté de l'eau.
Découvrez toute la gamme Lavage et les accessoires de Frigo Horeca.
Les lave-verres & vaisselles sont des machines hybrides qui réunissent en un seul appareil les capacités d'un lave-verres et celles d'un lave-vaisselle. Grâce à leur panier de 450×450 mm, plus grand que celui d'un lave-verres classique, ils acceptent aussi bien les verres que les assiettes et les couverts. C'est la solution idéale des petits établissements qui manquent de place mais doivent laver à la fois la verrerie et la vaisselle. Frigo Horeca propose une sélection de modèles Diamond polyvalents, avec ou sans adoucisseur et pompe de vidange.
Cette machine hybride se situe entre le lave-verres compact et le lave-vaisselle de cuisine. Son panier carré de 450×450 mm offre un compromis : assez grand pour des assiettes, assez polyvalent pour des verres. Comme tout équipement professionnel, il lave et rince à haute température en quelques minutes, pour un résultat hygiénique et un séchage rapide. Il s'installe sous un comptoir ou un plan de travail, là où l'on ne peut pas loger deux machines séparées.
L'hybride s'adresse aux établissements à volume modéré et à espace limité : petits bars servant aussi de la restauration, food trucks, snacks, brasseries de quartier, salles des fêtes. Là où un grand restaurant séparera un lave-verres au bar et un lave-vaisselle en cuisine, le petit établissement gagne à n'investir que dans une seule machine capable de tout traiter, à condition que les volumes restent raisonnables.
Le format 450×450 mm est la clé de la polyvalence. Plus grand que le panier 400×400 d'un lave-verres, il accueille des assiettes de taille courante tout en restant compatible avec des casiers à verres. On peut ainsi alterner les paniers selon le service : verrerie en journée, vaisselle aux heures de repas. Le modèle 046D/6 illustre cette polyvalence dans une machine compacte.
Le principal atout de l'hybride est l'économie : une seule machine à acheter, à installer, à entretenir et à raccorder, au lieu de deux. L'encombrement réduit libère de l'espace précieux derrière le comptoir ou en cuisine. Pour un établissement qui démarre ou dont les volumes ne justifient pas deux appareils, c'est un choix rationnel qui couvre l'ensemble des besoins de lavage sans surinvestir.
Comme tous les équipements de lavage, l'hybride souffre du calcaire, qui entartre les résistances et laisse des traces sur les verres. Le modèle à adoucisseur intégré (046D/6-A) traite l'eau directement dans la machine. Lorsque l'appareil n'en dispose pas, l'ajout d'un adoucisseur d'eau en amont reste indispensable en eau dure pour garantir des verres transparents et préserver la machine.
Lorsque l'évacuation se trouve au-dessus du niveau de la cuve, une pompe de vidange est nécessaire. Le modèle 046D/6-PS intègre cette pompe et refoule activement l'eau usée, ce qui élargit les possibilités d'installation. Notre filtre « Pompe de vidange » permet de repérer les modèles équipés.
Ces modèles fonctionnent en 230 V monophasé et se branchent sur une prise renforcée, sans installation triphasée. Cette simplicité, adaptée aux petits établissements, facilite l'installation et limite les frais. Le filtre « Alimentation » confirme la compatibilité avec votre tableau électrique.
L'hybride propose des cycles courts, souvent sélectionnables selon le type de charge. Un cycle doux convient aux verres, un cycle plus appuyé à la vaisselle plus sale. Cette adaptabilité permet de passer d'un usage à l'autre dans la même journée, ce qui fait tout l'intérêt d'une machine unique pour un service mixte.
Le choix dépend du volume et de l'espace. Pour un fort débit avec un bar et une cuisine actifs, deux machines spécialisées — un lave-verres et un lave-vaisselle — restent plus performantes et permettent de laver en parallèle. Pour un volume modéré et un espace contraint, l'hybride couvre les deux besoins avec un seul appareil. Notre équipe vous aide à trancher selon votre activité réelle.
Le rinçage à haute température assure une hygiène irréprochable des verres comme de la vaisselle, et le séchage rapide sans torchon limite la recontamination. L'hybride s'inscrit ainsi dans une démarche HACCP tout en simplifiant l'organisation du lavage dans les petites structures.
L'hybride se raccorde à l'eau, à l'évacuation et à une prise 230 V. Sa mise en service par un installateur garantit un réglage correct de la dureté de l'eau. Au quotidien, l'entretien consiste à vider et nettoyer la cuve, contrôler les bras de lavage, nettoyer les filtres et détartrer périodiquement. Une eau adoucie réduit fortement l'entartrage et prolonge la vie de l'appareil.
Construit en acier inoxydable, l'hybride résiste à l'humidité, à la chaleur et aux produits lessiviels. Ses surfaces lisses se nettoient et se désinfectent facilement. Cette robustesse lui permet d'enchaîner les cycles pendant des années, même dans un environnement exigeant, sans perdre en performance — un atout pour un appareil qui assure à lui seul tout le lavage de l'établissement.
Tous les établissements n'ont pas la place ni le budget pour deux machines de lavage distinctes. Le lave-verres & vaisselle répond précisément à cette réalité : il offre la polyvalence d'un équipement unique, capable de passer des verres aux assiettes selon l'heure de la journée. Pour un café qui sert quelques plats le midi, pour un bar à tapas ou pour une petite salle de réception, c'est le compromis le plus rationnel. On évite ainsi d'immobiliser un second appareil rarement utilisé, tout en disposant d'un lavage mécanisé fiable pour l'ensemble du service, des cafés du matin aux verres du soir.
La polyvalence repose sur le jeu de casiers. Un casier ouvert accueille assiettes et sous-tasses, un casier compartimenté protège les verres à pied, un panier à couverts complète l'ensemble. Choisir le bon casier selon la charge optimise le remplissage et le résultat de lavage, tout en protégeant la verrerie fragile. Bien organisé, le passage d'un type de casier à l'autre se fait en quelques secondes, ce qui permet d'adapter la machine au flux réel du service sans perte de temps.
Comme les autres machines de lavage professionnelles, l'hybride maîtrise sa consommation grâce à des cycles courts et à un rinçage à volume d'eau contrôlé. Une seule machine à faire tourner, c'est aussi une seule à chauffer et à alimenter, ce qui limite la dépense énergétique globale par rapport à deux appareils. La protection contre le calcaire reste déterminante : une eau adoucie évite l'entartrage des résistances et maintient la consommation stable dans le temps.
Au-delà du prix d'achat, c'est tout le coût de possession qui baisse avec une machine unique : un seul contrat d'entretien, un seul jeu de pièces d'usure, un seul raccordement à surveiller. Pour une petite structure, cette simplicité se traduit par moins de temps de gestion et des charges plus prévisibles. Associé à un dosage correct des produits et à une eau traitée, l'hybride offre un excellent rapport entre polyvalence, fiabilité et coût d'exploitation.
L'hybride a aussi ses limites, qu'il faut connaître avant d'acheter. Il ne lave pas en parallèle : pendant un cycle de vaisselle, les verres attendent, et inversement. Aux heures de très forte affluence, cette contrainte peut ralentir le service. De même, il n'égale pas la cadence d'un lave-vaisselle à capot ni la rapidité d'un lave-verres dédié. Pour les gros volumes, deux machines spécialisées restent la référence ; l'hybride brille avant tout sur les petits et moyens débits.
L'entretien régulier garantit la longévité de la machine. En fin de service, on vide et on nettoie la cuve, on contrôle les bras de lavage et de rinçage, on rince les filtres. Périodiquement, un détartrage adapté à la dureté de l'eau préserve les résistances et les buses. Le maintien d'un bon dosage des produits et l'usage d'une eau adoucie réduisent fortement l'entartrage. Un appareil suivi conserve des cycles courts et un rinçage efficace pendant de longues années de service mixte.
Un lave-verres & vaisselle remplace-t-il vraiment deux machines ?
Pour un volume modéré, oui : son panier 450×450 mm lave aussi bien les verres que les assiettes. Pour un fort débit, deux machines spécialisées restent préférables.
Quelle taille de panier ?
450×450 mm, plus grand qu'un lave-verres (400×400) pour accueillir des assiettes, tout en restant compatible avec des casiers à verres.
Fonctionne-t-il sur une prise normale ?
Oui, ces modèles sont en 230 V monophasé et se branchent sur une prise renforcée.
Faut-il un adoucisseur ?
En eau dure, oui. Certains modèles l'intègrent (046D/6-A) ; sinon un adoucisseur en amont protège la machine et garantit des verres sans traces.
Quand choisir la pompe de vidange ?
Lorsque l'évacuation est au-dessus du niveau de la cuve. Le modèle 046D/6-PS en est équipé.
Pour quel type d'établissement ?
Petits bars-restaurants, snacks, food trucks, salles des fêtes — partout où l'espace et le volume ne justifient pas deux machines.
Découvrez toute la gamme Lavage et les accessoires de Frigo Horeca.
Les adoucisseurs d'eau sont les gardiens silencieux de toute cuisine professionnelle équipée de machines de lavage. En réduisant la dureté de l'eau, ils protègent les lave-vaisselles et lave-verres contre le tartre, prolongent leur durée de vie et garantissent un résultat de lavage impeccable, sans traces ni dépôts blanchâtres. Frigo Horeca propose une gamme d'adoucisseurs Diamond, du modèle compact monobloc à la version à bonbonne externe pour les volumes les plus importants.
L'eau du réseau contient des sels minéraux, principalement du calcium et du magnésium, responsables de sa dureté. Plus l'eau est dure, plus elle entartre les équipements qui la chauffent. Dans une cuisine professionnelle où les machines tournent en continu, ce phénomène s'accélère et finit par dégrader les performances, augmenter la consommation d'énergie et provoquer des pannes coûteuses. Adoucir l'eau en amont est la mesure préventive la plus efficace pour préserver son matériel.
Lorsque l'eau dure est chauffée, le calcaire précipite et se dépose sous forme de tartre sur les parois, les résistances et les buses de rinçage. Une fine couche de tartre suffit à réduire sensiblement le transfert de chaleur : la machine doit chauffer plus longtemps pour atteindre la même température, ce qui augmente la facture énergétique. Le tartre obstrue aussi les buses, ce qui dégrade la qualité du rinçage, et finit par endommager les composants. Sur les verres, il laisse ce voile blanchâtre que l'on ne parvient plus à essuyer.
Un adoucisseur repose sur le principe de l'échange ionique. L'eau traverse une résine chargée d'ions sodium ; au contact de cette résine, les ions calcium et magnésium responsables de la dureté sont captés et remplacés par du sodium. L'eau qui ressort est dite « adoucie » : elle n'entartre plus les équipements. Le volume de résine, exprimé en litres, détermine la capacité de l'appareil : nos modèles vont de l'adoucisseur 6 litres au modèle 60 litres à bonbonne externe.
Au fil de son utilisation, la résine se sature en calcium et doit être régénérée. La régénération consiste à faire passer une saumure (eau salée) à travers la résine pour en chasser le calcaire et la recharger en sodium. Les adoucisseurs chrono-volumétriques déclenchent cette régénération en combinant deux critères : le temps écoulé et le volume d'eau réellement consommé. Ce mode mixte évite de régénérer trop souvent en période creuse et garantit une eau toujours adoucie en période de forte activité, ce qui optimise la consommation de sel et d'eau.
Les modèles monobloc, comme les 6 litres et 8 litres, regroupent la résine et le bac à sel dans un seul boîtier compact. Ils se glissent facilement sous un plan de travail ou à côté de la machine et conviennent aux installations de taille modérée. Le modèle 60 litres à bonbonne externe sépare la bouteille de résine du bac à sel : cette configuration offre une plus grande capacité et convient aux cuisines à fort débit, où plusieurs machines puisent sur le même réseau.
Le choix de la capacité dépend de la dureté de l'eau locale, du volume d'eau consommé quotidiennement et du nombre de machines à protéger. Une capacité sous-dimensionnée se traduit par des régénérations trop fréquentes et une eau parfois insuffisamment adoucie ; une capacité surdimensionnée représente un surcoût inutile. En cas de doute, communiquez-nous la dureté de votre eau et votre consommation : l'équipe de Frigo Horeca vous orientera vers le modèle adapté.
L'eau adoucie change radicalement le résultat en sortie de machine. Les verres ressortent brillants, sans voile ni traces, ce qui est essentiel pour un bar ou une brasserie soucieuse de sa présentation. La vaisselle sèche plus uniformément et les produits de lavage agissent mieux, car le calcaire n'en neutralise plus une partie. Résultat : on peut souvent réduire les doses de détergent et de liquide de rinçage, ce qui compense une partie du coût du sel.
L'adoucisseur s'installe sur l'arrivée d'eau froide, en amont des machines à protéger. Il nécessite un raccordement à l'eau, une évacuation pour les eaux de régénération et, selon les modèles, une alimentation électrique pour la vanne de commande. Nous recommandons de confier la pose à un installateur qualifié, qui réglera l'appareil en fonction de la dureté mesurée et veillera au respect des règles sanitaires. Un montage avec by-pass facilite l'entretien sans couper l'eau de l'établissement.
L'entretien d'un adoucisseur est simple mais régulier. Il consiste essentiellement à maintenir le bac à sel approvisionné en sel régénérant de qualité alimentaire : sans sel, la résine ne peut plus se régénérer et l'eau redevient dure. Il convient également de contrôler périodiquement le bon déroulement des cycles de régénération et de procéder à une désinfection de la résine selon les préconisations du fabricant. Un appareil bien entretenu conserve son efficacité pendant de nombreuses années.
Installer un adoucisseur, c'est protéger l'ensemble de ses équipements de lavage d'un seul geste. Combiné aux bons accessoires de lavage — doseurs, pompes, tables — il constitue le socle d'une plonge fiable et économique. C'est un investissement qui se rentabilise par les économies d'énergie, de produits et de réparations qu'il génère.
Le tartre n'augmente pas seulement le risque de panne : il pèse au quotidien sur les charges de l'établissement. Une résistance entartrée consomme davantage d'électricité pour chauffer l'eau, les cycles s'allongent et le rendement baisse. À cela s'ajoutent les interventions techniques, les remplacements de pièces et, parfois, l'immobilisation de la machine en plein service. Sur la durée de vie d'un lave-vaisselle, le coût cumulé de ces désagréments dépasse largement celui d'un adoucisseur et de son sel. Adoucir l'eau, c'est donc d'abord une décision économique : l'appareil se rembourse par les économies d'énergie, de produits et de réparations qu'il permet d'éviter, tout en sécurisant la continuité du service.
Si le lave-vaisselle est le premier concerné, il n'est pas le seul équipement sensible au calcaire. Les machines à café, les fours à injection de vapeur, les bouilloires et les percolateurs souffrent eux aussi de l'entartrage, qui altère leur fonctionnement et, dans le cas du café, le goût de la boisson. Installer un adoucisseur sur l'arrivée d'eau générale, ou dédié à un poste précis, protège l'ensemble de ces appareils. Pour les usages exigeant une eau encore plus pure, l'osmose inverse vient compléter l'adoucissement ; ces deux traitements répondent toutefois à des besoins distincts et ne se substituent pas l'un à l'autre.
Il est utile de distinguer l'adoucissement des autres traitements de l'eau. Un adoucisseur agit uniquement sur la dureté, en échangeant le calcium et le magnésium contre du sodium : il ne retient ni les particules, ni les goûts, ni les éventuels contaminants. Pour clarifier l'eau, on lui associe un préfiltre ; pour la déminéraliser en profondeur, on recourt à l'osmose inverse. Bien comprendre ce que fait — et ne fait pas — un adoucisseur permet de composer la bonne chaîne de traitement selon l'usage visé, de la protection des machines à la qualité des boissons.
Pourquoi installer un adoucisseur sur un lave-vaisselle ?
Pour empêcher le tartre de se déposer sur les résistances et les buses. Cela préserve la performance, réduit la consommation d'énergie et évite les traces de calcaire sur la vaisselle et les verres.
Que signifie « chrono-volumétrique » ?
Cela désigne un mode de régénération qui se déclenche à la fois selon le temps écoulé et le volume d'eau consommé, ce qui optimise l'usage du sel et de l'eau.
Quelle capacité choisir ?
Elle dépend de la dureté de l'eau et de votre consommation. Les modèles 6 et 8 litres conviennent aux petites installations ; le 60 litres à bonbonne externe est destiné aux fortes consommations.
Quelle est la différence entre monobloc et bonbonne externe ?
Le monobloc réunit résine et bac à sel dans un seul boîtier compact ; la version à bonbonne externe sépare les deux pour offrir une capacité supérieure.
Faut-il ajouter du sel ?
Oui. Le bac à sel doit rester approvisionné en sel régénérant : c'est lui qui permet à la résine de se recharger à chaque cycle de régénération.
L'eau adoucie est-elle salée ?
L'échange ionique ajoute une faible quantité de sodium, généralement imperceptible au goût pour les usages de lavage. L'objectif premier reste la protection des machines.
Un adoucisseur réduit-il ma consommation de produits ?
Oui, en règle générale. Le calcaire neutralisant une partie des détergents, une eau adoucie permet souvent de réduire les doses tout en améliorant le résultat.
Retrouvez toute la gamme Lavage de Frigo Horeca pour équiper et protéger votre plonge.
Les osmoseurs d'eau assurent le traitement le plus poussé de l'eau en cuisine professionnelle. Par osmose inverse, ils débarrassent l'eau de la quasi-totalité de ses minéraux dissous, pour un résultat que ni un simple filtre ni un adoucisseur ne peuvent atteindre : des verres d'une transparence absolue, sans la moindre trace de séchage. Frigo Horeca propose des osmoseurs Diamond monobloc en inox, conçus pour alimenter lave-verres et lave-vaisselles et garantir une qualité d'eau irréprochable.
Un osmoseur repose sur le principe de l'osmose inverse. Sous pression, l'eau traverse une membrane semi-perméable dont les pores sont si fins qu'ils ne laissent passer que les molécules d'eau, retenant sels minéraux, calcaire et impuretés. L'eau qui en ressort est dite « osmosée » : quasiment pure, elle ne dépose plus rien en séchant. C'est la technologie de référence lorsqu'on recherche une eau de très haute pureté.
Il est essentiel de distinguer les deux traitements. L'adoucisseur échange le calcium et le magnésium contre du sodium : il empêche l'entartrage mais laisse l'eau minéralisée. L'osmoseur, lui, retire la quasi-totalité des minéraux : l'eau devient pure et ne laisse aucun résidu en séchant. L'adoucisseur protège les machines ; l'osmoseur va plus loin en garantissant en plus une brillance parfaite. Les deux peuvent se compléter, l'adoucisseur protégeant la membrane de l'osmoseur.
Au-delà des machines de lavage, l'eau osmosée intéresse plusieurs postes : les lave-verres pour une transparence parfaite, mais aussi les machines à café et les fours à vapeur, sensibles au goût et au calcaire. Une eau pure améliore la qualité des boissons chaudes et protège durablement les équipements à eau chaude. Pour un bar à cocktails ou un établissement haut de gamme, c'est un investissement qui valorise chaque service.
Nos modèles produisent 150 litres d'eau osmosée par heure, un débit calibré pour alimenter en continu un lave-verres ou un lave-vaisselle professionnel pendant le service. Ce débit garantit que la machine ne manque jamais d'eau traitée, même en cadence soutenue, tout en restant compact. Le dimensionnement dépend du nombre et du type d'appareils à alimenter ; notre équipe vous oriente selon votre installation.
Les osmoseurs Diamond sont conçus en monobloc : membrane, préfiltres et raccordements sont réunis dans un ensemble compact et robuste. La construction en acier inoxydable résiste à l'humidité permanente et facilite l'intégration dans la zone de plonge ou à proximité des machines. Le format monobloc simplifie l'installation et l'entretien par rapport à des éléments séparés.
Certains modèles, comme le RS15/PP à vase d'expansion, intègrent un réservoir qui stocke l'eau osmosée sous pression et restitue un débit instantané lors des pics de demande. Le modèle RS15/AT, plus simple, convient lorsque la production en continu suffit. Le choix dépend du profil de consommation : le vase d'expansion apporte une réserve utile en cas de demandes ponctuelles et rapprochées.
Le principal bénéfice visible de l'osmose est la suppression totale des traces de séchage. Là où une eau, même adoucie, peut laisser un léger voile, l'eau osmosée sèche sans rien déposer. Les verres ressortent éclatants et prêts à servir, sans la corvée de l'essuyage manuel — qui est par ailleurs une source fréquente de traces et de microbes. Pour la verrerie haut de gamme, c'est un atout décisif.
En supprimant le calcaire et les minéraux, l'eau osmosée protège les résistances, les buses et les circuits des machines qu'elle alimente. Moins d'entartrage signifie moins de pannes, une consommation d'énergie stable et une durée de vie allongée. C'est une protection encore plus complète que celle d'un adoucisseur, particulièrement précieuse dans les régions à eau très dure.
L'osmoseur s'installe sur l'arrivée d'eau, en amont de la machine à alimenter, et nécessite un raccordement à l'évacuation pour les eaux de rejet inhérentes au procédé. Nous recommandons une installation par un professionnel, qui vérifiera la pression d'eau, la qualité de l'eau d'entrée et le bon dimensionnement. Un préfiltre et, en eau très dure, un adoucisseur en amont prolongent la durée de vie de la membrane.
L'entretien d'un osmoseur consiste principalement à remplacer périodiquement les préfiltres et, selon l'usage et la qualité de l'eau, la membrane d'osmose. Un contrôle régulier de la qualité de l'eau produite et de la pression garantit un fonctionnement optimal. Bien entretenu, un osmoseur conserve son efficacité pendant des années et continue de fournir une eau d'une pureté constante.
L'osmose inverse inverse le phénomène naturel d'osmose. Naturellement, l'eau migre d'une solution peu concentrée vers une solution plus concentrée à travers une membrane. En appliquant une pression supérieure à la pression osmotique, on force le mouvement inverse : l'eau traverse la membrane en laissant derrière elle les sels et impuretés, qui sont évacués avec une fraction de l'eau dite « de rejet ». Le résultat est une eau d'une pureté remarquable, dont la teneur en minéraux est réduite de l'ordre de plusieurs dizaines de fois par rapport à l'eau d'entrée.
Dans un établissement soucieux de sa présentation, la qualité de l'eau se voit jusque dans le verre. Une eau osmosée ne laisse aucune marque, ce qui met en valeur les boissons et la verrerie. Mais l'intérêt va plus loin : pour le café, une eau maîtrisée révèle mieux les arômes ; pour les fours à vapeur, elle évite l'entartrage des générateurs. L'osmoseur devient ainsi un équipement transversal, au service à la fois du lavage, des boissons chaudes et de la cuisson vapeur.
Le procédé d'osmose inverse produit, à côté de l'eau pure, une eau de rejet qui concentre les minéraux retenus et part à l'évacuation. Ce rejet est inhérent à la technologie. Un osmoseur bien dimensionné et bien entretenu optimise le rapport entre eau produite et eau rejetée. Le raccordement à une évacuation est donc indispensable, et il convient d'en tenir compte lors de l'installation pour garantir un fonctionnement propre et conforme.
L'osmoseur s'adresse en priorité aux établissements où la présentation des boissons est essentielle : bars à cocktails, brasseries, hôtels, restaurants gastronomiques. Il est particulièrement pertinent dans les régions à eau dure, où l'adoucissement seul ne suffit pas à obtenir des verres parfaits. Couplé à un lave-verres, il transforme le rendu de la verrerie ; couplé à un lave-vaisselle, il améliore le séchage et protège la machine.
Le bon choix dépend du volume d'eau traitée nécessaire, du nombre d'appareils alimentés et du profil de consommation. Un débit de 150 litres/heure couvre les besoins d'un lave-verres ou d'un lave-vaisselle en service continu. Pour des demandes ponctuelles et intenses, un modèle à vase d'expansion apporte une réserve sous pression. En cas de doute, communiquez-nous votre configuration : nous vous orienterons vers le modèle adapté.
La construction monobloc en acier inoxydable garantit la robustesse de l'appareil dans l'environnement humide de la plonge. L'inox ne corrode pas, se nettoie facilement et supporte un usage intensif sur le long terme. Associé à un entretien régulier des préfiltres et de la membrane, il assure à l'osmoseur une longévité qui en fait un investissement rentable, amorti par la qualité d'eau constante et la protection qu'il apporte aux équipements en aval.
L'osmoseur prend toute sa valeur intégré dans une chaîne de traitement cohérente. En amont, un préfiltre retient les particules et un adoucisseur protège la membrane du calcaire ; l'osmoseur affine ensuite l'eau jusqu'à la pureté recherchée. Cette approche par étapes prolonge la durée de vie de chaque élément et garantit une qualité d'eau stable. Penser le traitement de l'eau comme un ensemble, plutôt que comme un appareil isolé, est la clé d'un résultat durable et d'un coût d'entretien maîtrisé.
Quelle différence entre osmoseur et adoucisseur ?
L'adoucisseur retire le calcaire en échangeant calcium et magnésium contre du sodium ; l'osmoseur retire la quasi-totalité des minéraux pour une eau pure qui ne laisse aucune trace en séchant.
Pourquoi installer un osmoseur sur un lave-verres ?
Pour obtenir des verres d'une transparence absolue, sans trace de séchage ni essuyage — un résultat que l'adoucissement seul ne permet pas.
Quel débit ?
Nos modèles produisent 150 litres/heure, suffisant pour alimenter en continu un lave-verres ou un lave-vaisselle professionnel.
À quoi sert le vase d'expansion ?
Il stocke de l'eau osmosée sous pression pour fournir un débit instantané lors des pics de demande, comme sur le modèle RS15/PP.
Faut-il aussi un adoucisseur ?
En eau très dure, un adoucisseur en amont protège la membrane de l'osmoseur et prolonge sa durée de vie. Les deux traitements sont complémentaires.
L'entretien est-il contraignant ?
Il se limite au remplacement périodique des préfiltres et de la membrane, et au contrôle de la qualité de l'eau et de la pression.
Retrouvez toute la gamme Lavage de Frigo Horeca.
Les accessoires de lavage rassemblent tous les équipements qui prolongent et fiabilisent une plonge professionnelle : kits doseurs de détergent, pompes de vidange, tables d'entrée et de sortie, tables de prélavage et postes de nettoyage muraux. Dans une cuisine horeca, ce sont ces éléments périphériques qui transforment un simple lave-vaisselle en une véritable chaîne de lavage rapide, hygiénique et confortable pour le personnel. Frigo Horeca réunit ici une sélection d'accessoires en acier inoxydable, pensés pour s'intégrer aux lave-vaisselles à chargement frontal comme aux modèles à capot.
Un poste de lavage performant ne se limite jamais à la machine elle-même. Le débit réel d'une plonge dépend de l'organisation autour du lave-vaisselle : surface pour déposer la vaisselle sale, zone de tri et de prélavage, évacuation des déchets, espace de séchage et de stockage du propre. Les accessoires de lavage répondent précisément à ces besoins logistiques. Bien choisis, ils réduisent les manipulations, limitent la casse et accélèrent la rotation de la vaisselle aux heures de coup de feu.
Le dosage des produits est un point critique de tout cycle de lavage. Un sous-dosage laisse des traces et un film gras ; un surdosage gaspille du produit et peut endommager la vaisselle. Les kits doseurs de détergent liquide « péristaltique » Diamond automatisent cette étape en injectant la quantité voulue de produit à chaque cycle. La technologie péristaltique, qui entraîne le liquide au moyen d'un tube comprimé par des galets, présente l'avantage de ne jamais mettre la pompe en contact direct avec le produit chimique, ce qui prolonge sa durée de vie et fiabilise le dosage.
Frigo Horeca propose plusieurs versions de ces doseurs, dont le kit doseur péristaltique DD-LC/1-NP, adaptées aux différents formats de lave-vaisselles. Ces accessoires se raccordent au bac à produit et se déclenchent automatiquement en fonction des phases du cycle, garantissant un lavage régulier sans intervention manuelle.
Tous les lave-vaisselles ne sont pas équipés d'une pompe de vidange d'origine. Lorsque l'évacuation se fait par gravité, le bac de la machine doit être plus haut que la canalisation, ce qui n'est pas toujours réalisable. Le kit pompe de vidange DPS-LB/4 ajoute une évacuation forcée : l'eau usée est refoulée activement vers le réseau, même lorsque le raccordement se trouve au-dessus du niveau de la cuve. C'est une solution simple pour installer une machine là où la plomberie ne permettrait pas une vidange naturelle.
Les tables d'entrée et de sortie se placent de part et d'autre du lave-vaisselle pour organiser le flux. La vaisselle sale arrive sur la table d'entrée, où elle est triée et débarrassée ; après lavage, elle ressort sur la table de sortie où elle s'égoutte avant rangement. La table d'entrée/sortie ECO en inox de 700 mm est dimensionnée pour s'aligner sur les lave-vaisselles à chargement frontal et offrir un plan de pose stable et facile à nettoyer.
Réalisées en acier inoxydable, ces tables résistent à l'humidité permanente de la zone de plonge et se désinfectent aisément. Leur bord souvent relevé limite les écoulements d'eau au sol et dirige les liquides vers la machine ou l'évacuation.
Le prélavage manuel élimine les plus gros résidus avant le passage en machine, ce qui préserve les filtres et améliore le résultat final. La table de prélavage gauche de 1200 mm avec cuve et vide-déchets intègre un bac de trempage et une ouverture d'évacuation des déchets : les restes alimentaires sont raclés directement dans le vide-déchets, tandis que la cuve permet de rincer ou faire tremper la vaisselle avant chargement. L'orientation « gauche » indique le côté de la cuve par rapport à la zone de chargement, à choisir selon l'agencement de la plonge.
Le nettoyage des sols, des plans de travail et des équipements en fin de service demande un point d'eau pratique et mobile. Les postes de nettoyage muraux Diamond à enrouleur automatique combinent un dévidoir, un flexible et une douchette en un ensemble fixé au mur. L'enrouleur automatique rappelle le tuyau après usage, ce qui évite qu'il traîne au sol ; la fonction « no-drip » empêche l'égouttement résiduel une fois le robinet fermé.
Trois longueurs de flexible sont disponibles pour couvrir des surfaces de tailles différentes : le modèle 6 m MID-6/R2 pour les espaces compacts, le 10 m MAX-10/R2 pour les cuisines moyennes et le 15 m MAX-15/R2 pour les grandes surfaces et les zones de plonge étendues. Fabriqués en inox, ces postes résistent aux projections et aux nettoyages fréquents.
La quasi-totalité de ces accessoires est réalisée en acier inoxydable, matériau de référence en cuisine professionnelle. Sa surface lisse et non poreuse n'absorbe ni l'eau ni les graisses, ne retient pas les bactéries et se nettoie avec un simple détergent alimentaire. L'inox supporte sans dommage l'humidité constante de la zone de lavage, les variations de température et le contact répété avec les produits lessiviels. C'est aussi un matériau durable et recyclable, qui garde son aspect pendant des années.
Pour tirer le meilleur parti de ces accessoires, il convient de penser la plonge comme une ligne continue. Une organisation classique place la table de prélavage et la cuve à l'entrée, le lave-vaisselle au centre, puis la table de sortie pour l'égouttage. Le poste de nettoyage mural se fixe à proximité, idéalement près d'une évacuation au sol. Les doseurs et la pompe de vidange, eux, s'intègrent directement à la machine. Cette continuité limite les déplacements et accélère le service.
L'installation des accessoires de lavage suppose un raccordement soigné à l'eau et à l'évacuation. La pompe de vidange se branche sur la sortie de la machine ; les doseurs se relient au bac à produit et à l'alimentation électrique de basse tension du lave-vaisselle ; le poste mural se fixe sur une cloison capable de supporter l'enrouleur et se raccorde au réseau d'eau. Nous recommandons de confier les raccordements à un installateur qualifié afin de respecter les normes électriques et sanitaires en vigueur.
Un entretien régulier garantit la longévité de ces équipements. Les surfaces en inox se nettoient quotidiennement avec un produit non abrasif ; les flexibles des postes muraux se vident et se contrôlent périodiquement ; les tubes des doseurs péristaltiques font partie des pièces d'usure à surveiller. Vérifier l'absence de fuite au niveau des raccords et détartrer selon la dureté de l'eau locale prolonge sensiblement la durée de vie de l'ensemble. Pour réduire l'entartrage, un adoucisseur d'eau en amont du lave-vaisselle reste la meilleure protection.
Le choix dépend de la machine en place, de la configuration de la plonge et du volume traité. On vérifiera la compatibilité du doseur et de la pompe avec le modèle de lave-vaisselle, la longueur de flexible adaptée à la surface à nettoyer, le côté (gauche ou droite) des tables selon le sens de circulation, et les dimensions disponibles dans le local. En cas de doute, l'équipe de Frigo Horeca aide à composer un poste de lavage cohérent, du lave-vaisselle ou lave-verres jusqu'aux accessoires de finition.
Quelle différence entre un doseur péristaltique et un doseur classique ?
Le doseur péristaltique entraîne le produit par compression d'un tube, sans contact entre la pompe et le liquide. Il offre un dosage précis et résiste mieux aux produits chimiques agressifs que les pompes à membrane classiques.
Quand faut-il ajouter une pompe de vidange ?
Lorsque l'évacuation murale ou au sol se trouve au-dessus du niveau de la cuve, ou lorsque la machine ne dispose pas d'une pompe d'origine. La pompe refoule alors l'eau usée activement.
Comment choisir la longueur du poste de nettoyage mural ?
On choisit la longueur de flexible selon la surface à atteindre : 6 m pour un espace compact, 10 m pour une cuisine moyenne, 15 m pour une grande zone de plonge ou un local étendu.
Que signifie la fonction « no-drip » ?
Elle empêche l'égouttement résiduel du flexible une fois le robinet fermé, ce qui garde le sol sec et limite les risques de glissade.
Faut-il choisir une table « gauche » ou « droite » ?
Cela dépend du sens de circulation de la vaisselle dans votre plonge. Le côté indique la position de la cuve par rapport à la zone de chargement de la machine.
Ces accessoires sont-ils compatibles avec tous les lave-vaisselles ?
La plupart sont conçus pour les machines à chargement frontal et à capot, mais la compatibilité précise dépend du modèle. N'hésitez pas à nous communiquer la référence de votre lave-vaisselle.
Pourquoi l'acier inoxydable ?
Parce qu'il est hygiénique, non poreux, facile à désinfecter et résistant à l'humidité permanente de la zone de lavage. C'est le standard de la cuisine professionnelle.
Découvrez l'ensemble de la gamme Lavage de Frigo Horeca pour équiper votre plonge de A à Z.
Restez à l'écoute ! D'autres produits seront affichés ici au fur et à mesure qu'ils seront ajoutés.
La catégorie Lavage de Frigo Horeca rassemble tout l'équipement nécessaire pour monter une plonge professionnelle complète, du lave-vaisselle au traitement de l'eau, en passant par les lave-verres, les ustensiles et les accessoires. Que vous équipiez un bar, une brasserie, un restaurant ou une collectivité, vous trouverez ici des machines robustes, tout inox, conçues pour laver vite, fort et de façon hygiénique, service après service. Cette page-guide vous oriente parmi les huit familles de la gamme.
Une plonge professionnelle efficace ne se résume jamais à une seule machine : elle combine l'appareil de lavage adapté, le traitement de l'eau qui le protège et les accessoires qui organisent le flux. Frigo Horeca couvre l'ensemble de cette chaîne, pour vous permettre de composer un poste cohérent, du tri de la vaisselle sale jusqu'au rangement du propre, en passant par le rinçage à haute température et le séchage.
Cœur de la plonge, les lave-vaisselles professionnels à chargement frontal lavent assiettes, couverts et plateaux en quelques minutes, avec un panier standard de 500×500 mm. Disponibles en 230 V ou 400 V, avec ou sans adoucisseur, pompe de vidange ou doseur, ils s'adaptent à toutes les cuisines, du petit café au restaurant. Le DFS7/6 Full Hygiene illustre cette polyvalence.
Pour les forts volumes, les lave-vaisselles à capot se chargent par le dessus et traitent davantage de paniers à l'heure. Leur cloche relevable accélère la cadence et ménage le dos du personnel. Souvent équipés de condenseur de buées et de break tank, ils s'intègrent dans une ligne de lavage continue. Le DK7/6 en est un modèle représentatif.
Les lave-vaisselles à ustensiles sont renforcés pour traiter casseroles, plaques et bacs gastronormes que les machines classiques peinent à laver. Avec leurs paniers de 500×600 mm et leurs platines, ils s'imposent en cuisine de production. Le 03D/6S ouvre cette famille dédiée aux contenants volumineux.
Indispensables au bar, les lave-verres compacts rendent les verres parfaitement transparents et secs en quelques minutes, sous le comptoir et au plus près du service. Disponibles en paniers 350 ou 400×400 mm, en 230 V, avec adoucisseur ou doseur, ils valorisent chaque boisson servie. Le DC202/6 en est un exemple compact.
Pour les petits établissements à l'espace compté, les lave-verres & vaisselles hybrides réunissent les deux usages dans une seule machine, grâce à un panier polyvalent de 450×450 mm. C'est la solution rationnelle des bars-restaurants, snacks et salles de réception qui ne peuvent pas loger deux appareils.
Le calcaire est le premier ennemi des machines de lavage. Les adoucisseurs d'eau réduisent la dureté de l'eau, protègent les résistances et garantissent des verres sans traces. Du modèle monobloc compact à la version à bonbonne externe, comme l'adoucisseur 6 litres, ils sont le socle d'une plonge fiable et économique.
Pour une transparence absolue, les osmoseurs d'eau vont plus loin que l'adoucissement : par osmose inverse, ils retirent la quasi-totalité des minéraux, pour des verres sans le moindre résidu de séchage. L'osmoseur RS15/AT 150 L/h alimente lave-verres et lave-vaisselles des établissements les plus exigeants.
Enfin, les accessoires de lavage complètent et fiabilisent l'installation : kits doseurs, pompes de vidange, tables d'entrée et de sortie, tables de prélavage et postes de nettoyage muraux. Le kit pompe de vidange ou les doseurs péristaltiques transforment une simple machine en une véritable chaîne de lavage organisée.
Une plonge bien pensée s'organise comme une ligne continue : table de prélavage et cuve à l'entrée, machine au centre, table de sortie pour l'égouttage, le tout protégé par un traitement de l'eau adapté. Les accessoires fluidifient le flux, du sale vers le propre. En combinant les bonnes familles de cette gamme, on obtient un poste rapide, hygiénique et confortable pour le personnel.
Quelle que soit la machine, deux facteurs conditionnent la performance dans la durée : la qualité de l'eau et la régularité de l'entretien. Une eau adoucie ou osmosée protège les résistances de l'entartrage, stabilise la consommation d'énergie et garantit un résultat impeccable. Le rinçage à haute température, commun à toutes ces machines, assure l'hygiène et un séchage sans torchon, précieux dans une démarche HACCP.
Le bon équipement dépend de votre volume, de votre espace, de votre alimentation électrique et de la dureté de votre eau. L'équipe de Frigo Horeca vous aide à composer une plonge cohérente, du choix de la machine au traitement de l'eau et aux accessoires. N'hésitez pas à nous communiquer votre configuration pour un conseil adapté.
Le critère décisif pour choisir une machine de lavage est le volume à traiter aux heures de pointe. Un petit café s'équipe d'un lave-verres compact ou d'un lave-vaisselle frontal d'entrée de gamme ; un restaurant de taille moyenne privilégie un lave-vaisselle 400 V rapide ; un établissement à fort débit ou une collectivité s'oriente vers un lave-vaisselle à capot, voire plusieurs machines en parallèle. Surdimensionner coûte cher inutilement, sous-dimensionner engorge la plonge : c'est tout l'enjeu d'un choix adapté à votre activité réelle.
Les machines de lavage professionnelles, bien réglées, consomment souvent moins d'eau par panier qu'un lavage manuel, tout en assurant une meilleure hygiène. Le rinçage utilise un volume d'eau maîtrisé, en partie réutilisé pour la cuve. La principale source de surconsommation reste le calcaire : une résistance entartrée chauffe plus longtemps. C'est pourquoi le traitement de l'eau — adoucisseur ou osmoseur — joue un rôle clé dans la maîtrise des coûts d'exploitation sur toute la durée de vie de l'équipement.
Chaque machine se raccorde à l'eau, à l'évacuation et à un réseau électrique adapté à sa puissance — 230 V monophasé pour les petits appareils, 400 V triphasé pour les modèles puissants. Nous recommandons une mise en service par un installateur qualifié, qui règle la dureté de l'eau, vérifie le bon fonctionnement du surchauffeur et du break tank, et veille au respect des normes électriques et sanitaires. Une installation soignée conditionne durablement la performance et la fiabilité de l'ensemble de la plonge.
Toute la gamme est construite en acier inoxydable, gage de robustesse dans l'environnement humide et chaud de la plonge. Un entretien régulier — vidange et nettoyage de la cuve, contrôle des bras de lavage, nettoyage des filtres, détartrage périodique — prolonge la durée de vie des machines et maintient leurs performances. L'usage d'une eau traitée réduit fortement l'entartrage. Bien entretenus, ces équipements assurent des années de service intensif sans perte d'efficacité.
Le lavage mécanisé à haute température est un pilier de la sécurité alimentaire. Il garantit une désinfection régulière, impossible à atteindre de façon constante en lavage manuel, et un séchage sans torchon qui évite la recontamination. Verres, assiettes et ustensiles ressortent propres et secs, prêts à l'emploi. Pour les établissements soumis à des contrôles, la traçabilité et la régularité du lavage mécanisé constituent un atout précieux dans une démarche HACCP.
Réunir l'ensemble de l'équipement de lavage chez un même fournisseur simplifie l'achat, l'installation et le suivi. De la machine au traitement de l'eau et aux accessoires, Frigo Horeca propose une gamme cohérente où chaque élément a été pensé pour fonctionner avec les autres. Vous gagnez du temps, vous évitez les incompatibilités, et vous disposez d'un seul interlocuteur pour conseiller, équiper et faire évoluer votre plonge au fil de la croissance de votre établissement.
Par quelle machine commencer ?
Par le lave-vaisselle ou le lave-verres adapté à votre activité principale, puis on complète avec le traitement de l'eau et les accessoires nécessaires.
Lave-verres ou lave-vaisselle ?
Un lave-verres pour le bar et la verrerie, un lave-vaisselle pour assiettes et couverts. Pour les deux dans un petit espace, l'hybride verres & vaisselle.
Adoucisseur ou osmoseur ?
L'adoucisseur protège du calcaire ; l'osmoseur va plus loin en garantissant des verres sans aucune trace. Les deux peuvent se combiner.
230 V ou 400 V ?
Les petites machines et lave-verres sont en 230 V ; les lave-vaisselles puissants et les capots en 400 V triphasé.
Faut-il une pompe de vidange ?
Oui lorsque l'évacuation est au-dessus du niveau de la cuve. De nombreux modèles en sont équipés, sinon un kit peut être ajouté.
Puis-je faire évoluer mon installation ?
Oui. On peut commencer par une machine et un adoucisseur, puis ajouter doseurs, pompe, tables ou osmoseur à mesure que l'activité grandit. La gamme est pensée pour se compléter.
Explorez les huit familles ci-dessus pour équiper votre plonge de A à Z avec Frigo Horeca.